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Le camp de la Trémouille
Camp de prisonniers allemands après la guerre de 1939/1945
Recensement des prisonniers allemands dans ce camp fin 1944-16 juillet 1947

Composition sociologique des détenus par rapport leur état de service dans l’armée allemande, c’est-à-dire leur origine militaire
Les arrivants au camp passaient par 3 tris qui reposaient sur un critère : La dangerosité des individus.
Premier tri : Recherche des prisonniers ayant servis dans les Waffen SS.
Chaque SS avait son groupe sanguin tatoué sous le bras gauche à hauteur de l’aisselle. C’était leur marque de fabrique. Les prisonniers se présentaient donc torse nu bras levés devant une commission pour un contrôle visuel du tatouage. Les SS étant classés « criminels de guerre », certains avaient gratté leur tatouage pour échapper à ce classement.
Il sera recensé 391 Waffen SS à la Trémouille
Deuxième tri : Recherche des prisonniers ayant servi dans le SR95.
Ce tri était basé sur : des interrogations - des recherches de renseignements – des papiers – des insignes – des écussons sur les uniformes.
Il y avait environ 1300 SR95 en garnison en Corrèze.
La SR95 était un régiment de sécurité de l’armée allemande qui avait 2 missions :
- 1er- Surveillance des voies de communications : Routes- Ponts et viaduc -Voies ferrées-Tunnels-Gares.
- 2ème- Combattre la Résistance clandestine et légale. Dans leurs opérations, ils étaient souvent accompagnés d’agents de la milice française.
Ils sont responsables :
- De l’assassinat des 18 gardes voies à Tulle le 7 juin 1944
- Du massacre des 47 Résistants FTP à Ussel le 10 juin 1944
- Des massacres de Résistants AS à la Besse de Sainte Féréole – au Pont de Lasveyras à Beyssenac.
Il sera recensé 161 SR95 à la Trémouille
Troisième tri : Il concernait les divers. Dans ce groupe, on trouvait : - d’anciens responsables du parti National Socialiste (Nazi), seul parti autorisé en Allemagne de 1933 à 1945 - des officiers de l’armée - des détenus de droit commun.
Il sera recensé 126 prisonniers divers
Le total de ces 3 tris est de 678 prisonniers. Ceux-ci ne sortiront pas ou peu du camp. Ce seront des bâtisseurs et des aménageurs de leur camp de détention. Ce chiffre est enregistré à la date du 16 juillet 1947. Le camp est sur la fin. Il a 2 ans ½ d’existence.
De fin 1944 au 16 juillet 1947 il y a eu 118 décès.
Ces décès sont : des SS – des SR95 – des divers.
En les ajoutant aux 678, cela donne un total de : 796 détenus permanents à la Trémouille
Les SS représentent la majorité avec 391détenus
Les autres prisonniers, 5000 environ, étaient ce que l’on appelle des hommes de rang. Ils travailleront dans les fermes – les communes – les entreprises – les exploitations de bois – les carrières …
Tous ces prisonniers avaient servi à des degrés divers le régime NAZI qui avait pour éthique le racisme et pour pratique l’élimination physique de tout opposant.
Ce camp fut un lieu emblématique de captivité que toutes les guerres génèrent.
Alain Mirat Chameyrat le 21/01/2026 du comité de Saint-Mexant
Sources : Archives Départementales de la Corrèze
Le camp de la Trémouille
Camp de prisonniers allemands après la guerre de 1939/1945
Recensement des prisonniers allemands dans ce camp fin 1944-16 juillet 1947

Composition sociologique des détenus par rapport leur état de service dans l’armée allemande, c’est-à-dire leur origine militaire
Les arrivants au camp passaient par 3 tris qui reposaient sur un critère : La dangerosité des individus.
Premier tri : Recherche des prisonniers ayant servis dans les Waffen SS.
Chaque SS avait son groupe sanguin tatoué sous le bras gauche à hauteur de l’aisselle. C’était leur marque de fabrique. Les prisonniers se présentaient donc torse nu bras levés devant une commission pour un contrôle visuel du tatouage. Les SS étant classés « criminels de guerre », certains avaient gratté leur tatouage pour échapper à ce classement.
Il sera recensé 391 Waffen SS à la Trémouille
Deuxième tri : Recherche des prisonniers ayant servi dans le SR95.
Ce tri était basé sur : des interrogations - des recherches de renseignements – des papiers – des insignes – des écussons sur les uniformes.
Il y avait environ 1300 SR95 en garnison en Corrèze.
La SR95 était un régiment de sécurité de l’armée allemande qui avait 2 missions :
- 1er- Surveillance des voies de communications : Routes- Ponts et viaduc -Voies ferrées-Tunnels-Gares.
- 2ème- Combattre la Résistance clandestine et légale. Dans leurs opérations, ils étaient souvent accompagnés d’agents de la milice française.
Ils sont responsables :
- De l’assassinat des 18 gardes voies à Tulle le 7 juin 1944
- Du massacre des 47 Résistants FTP à Ussel le 10 juin 1944
- Des massacres de Résistants AS à la Besse de Sainte Féréole – au Pont de Lasveyras à Beyssenac.
Il sera recensé 161 SR95 à la Trémouille
Troisième tri : Il concernait les divers. Dans ce groupe, on trouvait : - d’anciens responsables du parti National Socialiste (Nazi), seul parti autorisé en Allemagne de 1933 à 1945 - des officiers de l’armée - des détenus de droit commun.
Il sera recensé 126 prisonniers divers
Le total de ces 3 tris est de 678 prisonniers. Ceux-ci ne sortiront pas ou peu du camp. Ce seront des bâtisseurs et des aménageurs de leur camp de détention. Ce chiffre est enregistré à la date du 16 juillet 1947. Le camp est sur la fin. Il a 2 ans ½ d’existence.
De fin 1944 au 16 juillet 1947 il y a eu 118 décès.
Ces décès sont : des SS – des SR95 – des divers.
En les ajoutant aux 678, cela donne un total de : 796 détenus permanents à la Trémouille
Les SS représentent la majorité avec 391détenus
Les autres prisonniers, 5000 environ, étaient ce que l’on appelle des hommes de rang. Ils travailleront dans les fermes – les communes – les entreprises – les exploitations de bois – les carrières …
Tous ces prisonniers avaient servi à des degrés divers le régime NAZI qui avait pour éthique le racisme et pour pratique l’élimination physique de tout opposant.
Ce camp fut un lieu emblématique de captivité que toutes les guerres génèrent.
Alain Mirat Chameyrat le 21/01/2026 du comité de Saint-Mexant
Sources : Archives Départementales de la Corrèze
Les assemblées des comités du mois de mars
- Assemblée du Comité ANACR du Plateau des Etangs : samedi 7 mars à 9h30 salle de la mairie à Clergoux.
- Assemblée du Comité ANACR de Treignac : samedi 7 mars à 10 heures à l'Espace Guy Merle à Treignac.
- Assemblée du Comité Intercommunal de St Mexant le 29 mars à Favars salle polyvalente à 10h. Accueil à partir de 9h30.
Les assemblées des comités du mois de mars
- Assemblée du Comité ANACR du Plateau des Etangs : samedi 7 mars à 9h30 salle de la mairie à Clergoux.
- Assemblée du Comité ANACR de Treignac : samedi 7 mars à 10 heures à l'Espace Guy Merle à Treignac.
- Assemblée du Comité Intercommunal de St Mexant le 29 mars à Favars salle polyvalente à 10h. Accueil à partir de 9h30.
Retrouvez dans notre rubrique "Télécharger", un remarquable travail de mémoire et d'histoire des élèves du collège de Merlines.
Télécharger ici : file/2026/Haute_Correze_Terre_de_Resistance.pdf

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Télécharger ici : file/2026/Haute_Correze_Terre_de_Resistance.pdf

POUR LE RESPECT DU DROIT INTERNATIONAL
Le 24 Février 2022 dans la nuit, sans déclaration de guerre, la Fédération de Russie, membre permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU en tant que continuatrice de l’Union soviétique qui en fut fondatrice, agressait sans mandat international l’Ukraine, pays indépendant, avec l’objectif exprimé d’en changer le gouvernement et d’en prendre le contrôle, initiant une guerre qui a depuis déjà fait plus d’un million de victimes.
Moins de quatre ans plus tard, ce 3 janvier 2026, les Etats-Unis d’Amérique, membre permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU, Etat fondateur de l’ONU, ont agressé dans la nuit, sans déclaration de guerre et sans mandat international, le Venezuela avec l’objectif exprimé d’en changer le gouvernement et d’en prendre le contrôle, en premier lieu de ses ressources pétrolières.
Il s’agit là de graves violations des règles du Droit international ; en premier lieu de la Charte des Nations-Unies dont notamment l’alinéa 4 de son article 2 prévoit explicitement que : «Les Membres de l'Organisation s'abstiennent, dans leurs relations internationales, de recourir à la menace ou à l'emploi de la force, soit contre l'intégrité territoriale ou l'indépendance politique de tout État, soit de toute autre manière incompatible avec les buts des Nations Unies.»
Ces violations se sont multipliées, s’aggravant ces dernières années, notamment au Proche et au Moyen-Orient, leur extension à d’autres régions du monde ne peut qu’accroitre les risques de conflit majeur.
La France est elle aussi membre du Conseil de Sécurité de l’ONU depuis sa création en 1945. A ce titre, elle a une responsabilité particulière dans la défense des principes édictés et des règles mises en place dès la fin de la Seconde Guerre mondiale pour éviter les conflits er résoudre pacifiquement ceux ayant éclaté.
C’est pourquoi l’ANACR demande que notre pays condamne explicitement les violations de la Charte des Nations Unies en œuvre à l’encontre d’Etats souverains, quels qu’en soient leurs auteurs, et exige que soient immédiatement mis un terme à celles en cours.
Paris, le 5 Janvier 2026
L’ANACR
POUR LE RESPECT DU DROIT INTERNATIONAL
Le 24 Février 2022 dans la nuit, sans déclaration de guerre, la Fédération de Russie, membre permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU en tant que continuatrice de l’Union soviétique qui en fut fondatrice, agressait sans mandat international l’Ukraine, pays indépendant, avec l’objectif exprimé d’en changer le gouvernement et d’en prendre le contrôle, initiant une guerre qui a depuis déjà fait plus d’un million de victimes.
Moins de quatre ans plus tard, ce 3 janvier 2026, les Etats-Unis d’Amérique, membre permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU, Etat fondateur de l’ONU, ont agressé dans la nuit, sans déclaration de guerre et sans mandat international, le Venezuela avec l’objectif exprimé d’en changer le gouvernement et d’en prendre le contrôle, en premier lieu de ses ressources pétrolières.
Il s’agit là de graves violations des règles du Droit international ; en premier lieu de la Charte des Nations-Unies dont notamment l’alinéa 4 de son article 2 prévoit explicitement que : «Les Membres de l'Organisation s'abstiennent, dans leurs relations internationales, de recourir à la menace ou à l'emploi de la force, soit contre l'intégrité territoriale ou l'indépendance politique de tout État, soit de toute autre manière incompatible avec les buts des Nations Unies.»
Ces violations se sont multipliées, s’aggravant ces dernières années, notamment au Proche et au Moyen-Orient, leur extension à d’autres régions du monde ne peut qu’accroitre les risques de conflit majeur.
La France est elle aussi membre du Conseil de Sécurité de l’ONU depuis sa création en 1945. A ce titre, elle a une responsabilité particulière dans la défense des principes édictés et des règles mises en place dès la fin de la Seconde Guerre mondiale pour éviter les conflits er résoudre pacifiquement ceux ayant éclaté.
C’est pourquoi l’ANACR demande que notre pays condamne explicitement les violations de la Charte des Nations Unies en œuvre à l’encontre d’Etats souverains, quels qu’en soient leurs auteurs, et exige que soient immédiatement mis un terme à celles en cours.
Paris, le 5 Janvier 2026
L’ANACR
La direction départementale de l'ANACR-19, vous souhaite à Toutes et à Tous, une excellente année 2026, avec l'espoir d'un retour à une paix juste et durable partout dans le monde et dans l'action pour la justice sociale des "Jours Heureux", souhaitée par nos Résistants et Déportés en 1944 .
La direction départementale de l'ANACR-19, vous souhaite à Toutes et à Tous, une excellente année 2026, avec l'espoir d'un retour à une paix juste et durable partout dans le monde et dans l'action pour la justice sociale des "Jours Heureux", souhaitée par nos Résistants et Déportés en 1944 .





