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Les 5 dernières nouvelles

Nouveau  HOMMAGE A DANIEL CORDIER - le 22/11/2020 @ 14:00 par JeandePeyrat

C’est avec une profonde émotion et une grande tristesse que nous avons appris la disparition ce 20 novembre de Daniel Cordier, Compagnon de la Libération, qui fut le secrétaire de Jean Moulin de juillet 1942 à son arrestation le 21 juin 1943. Et auquel «Max» accorda toute sa confiance, sur lequel il s’appuya dans cette période cruciale pour la Résistance que fut celle de la mise en place, non sans difficultés, d’un Conseil National de la Résistance ; dont la première réunion – à la préparation et sécurisation de laquelle il prit physiquement part – se tint le 27 mai 1943 à Paris.

Daniel Cordier, ce fut, jusqu’à ses derniers jours, l’homme de la fidélité à la mémoire de Jean Moulin, dont il devint, en historien rigoureux, le narrateur magistral de la vie et de l’action, en en restituant les valeurs qui l’habitèrent et le motivèrent, le rôle majeur qui fut le sien.

Daniel Cordier, ce fut aussi le symbole de cette diversité des raisons d’engagement qui conduisirent des femmes et des hommes, des jeunes et des bien moins jeunes, venus d’horizons philosophiques et de milieux sociologiques différents, à entrer en résistance, à rejoindre la Résistance. Laquelle, au fil des mois et des années, dans les rangs de la France libre et dans la clandestinité sur le sol national, des débuts de l’Occupation à la Libération, fit, et pour sa vie entière, du jeune maurrassien de droite extrême qu’il était en 1940 un Républicain, défenseur des valeurs de solidarité, d’humanisme et de démocratie qu’exprima, publié le 15 mars 1944, le Programme du Conseil National de la Résistance.

Une grande voix de la Résistance s’est éteinte ce 20 novembre, mais son écho, porté par ses nombreux livres, ses centaines d’entretiens écrits et audiovisuels, continuera longtemps d’être audible. L’ANACR, qui s’incline avec respect devant la mémoire de Daniel Cordier, s’en fera le relais vers les jeunes générations.

Paris, le 20 novembre 2020

Le Bureau National de l’ANACR

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C’est avec une profonde émotion et une grande tristesse que nous avons appris la disparition ce 20 novembre de Daniel Cordier, Compagnon de la Libération, qui fut le secrétaire de Jean Moulin de juillet 1942 à son arrestation le 21 juin 1943. Et auquel «Max» accorda toute sa confiance, sur lequel il s’appuya dans cette période cruciale pour la Résistance que fut celle de la mise en place, non sans difficultés, d’un Conseil National de la Résistance ; dont la première réunion – à la préparation et sécurisation de laquelle il prit physiquement part – se tint le 27 mai 1943 à Paris.

Daniel Cordier, ce fut, jusqu’à ses derniers jours, l’homme de la fidélité à la mémoire de Jean Moulin, dont il devint, en historien rigoureux, le narrateur magistral de la vie et de l’action, en en restituant les valeurs qui l’habitèrent et le motivèrent, le rôle majeur qui fut le sien.

Daniel Cordier, ce fut aussi le symbole de cette diversité des raisons d’engagement qui conduisirent des femmes et des hommes, des jeunes et des bien moins jeunes, venus d’horizons philosophiques et de milieux sociologiques différents, à entrer en résistance, à rejoindre la Résistance. Laquelle, au fil des mois et des années, dans les rangs de la France libre et dans la clandestinité sur le sol national, des débuts de l’Occupation à la Libération, fit, et pour sa vie entière, du jeune maurrassien de droite extrême qu’il était en 1940 un Républicain, défenseur des valeurs de solidarité, d’humanisme et de démocratie qu’exprima, publié le 15 mars 1944, le Programme du Conseil National de la Résistance.

Une grande voix de la Résistance s’est éteinte ce 20 novembre, mais son écho, porté par ses nombreux livres, ses centaines d’entretiens écrits et audiovisuels, continuera longtemps d’être audible. L’ANACR, qui s’incline avec respect devant la mémoire de Daniel Cordier, s’en fera le relais vers les jeunes générations.

Paris, le 20 novembre 2020

Le Bureau National de l’ANACR

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communique anacr Corrèze 22 octobre 2020 Samuel Paty - le 23/10/2020 @ 17:44 par JeandePeyrat

L'APHG est en deuil, elle tient à exprimer toute sa compassion et sa solidarité à la famille de notre collègue Samuel Paty, sauvagement assassiné le 16 octobre 2020 par un fanatique « islamiste » à la sortie de son collège : il est  mort pour avoir seulement exercé consciencieusement son métier d'enseignant.

Les professeurs d'histoire géographie sont sidérés face à cette barbarie, véritable attaque contre notre démocratie, nos valeurs de liberté d'expression, de laïcité, de tolérance, de civisme, enseignés dans le cadre des programmes de l'Education nationale.

L'APHG appelle tous les membres de la communauté éducative qui participent, chacun à leur place, à la formation des futurs citoyens, à se montrer d'une solidarité sans faille, à ne pas se laisser impressionner et ne pas s'appliquer une autocensure souhaitée par ces fanatiques. Leur vocabulaire antidémocratique, est le même que ceux du fascisme et du nazisme de tristes mémoires.

Elle appelle les parents d'élèves à se montrer vigilants face aux risques d'endoctrinement de leurs enfants, d'appels mensongers à la violence ou au refus de l'autorité de représentants de la République.

Elle demande le soutien réel de la hiérarchie de l'Education nationale, aux professeurs qui sont en première ligne dans cette « guerre » idéologique imposée par l'islamisme radical, une tolérance zéro envers les atteintes à la liberté pédagogique des enseignants, les appels au crime, les menaces, insultes ou autres incivilités dont ils sont l'objet, dans ou en dehors de leurs classes et sur les réseaux sociaux, les refus de certains cours d'Histoire, mais aussi de Français, de Philosophie, de Sciences de la Vie et de la Terre, les dispenses d'Education physique et sportive...

L'éducation civique, la connaissance de l'Histoire, sont des piliers de notre enseignement républicain, indispensables à nos élèves pour se construire une citoyenneté éclairée, gage de la cohésion nationale et du respect de nos institutions et de nos lois.

L'APHG souhaite que l'Etat protège ses serviteurs, par des mesures administratives, législatives et judiciaires à la mesure de l'enjeu de défense de notre démocratie républicaine. Celle-ci est un patrimoine inaliénable du « pays des droits de l'Homme », bâti par des générations de Français et d'immigrés ayant choisi la nationalité française, quelles que soient leurs convictions religieuses ou philosophiques, mais tous épris de liberté.

Nous n'abandonnerons rien de notre mission : l'obscurantisme d'un autre âge, la violence et la haine ne passeront pas. Liberté, égalité, fraternité, laïcité !

Bernard Delaunay, Professeur d'Histoire-Géographie honoraire, représentant l'APHG à la commission Mémoire de l'Office départemental des anciens combattants et victimes de guerre (ODAC-VG).

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L'APHG est en deuil, elle tient à exprimer toute sa compassion et sa solidarité à la famille de notre collègue Samuel Paty, sauvagement assassiné le 16 octobre 2020 par un fanatique « islamiste » à la sortie de son collège : il est  mort pour avoir seulement exercé consciencieusement son métier d'enseignant.

Les professeurs d'histoire géographie sont sidérés face à cette barbarie, véritable attaque contre notre démocratie, nos valeurs de liberté d'expression, de laïcité, de tolérance, de civisme, enseignés dans le cadre des programmes de l'Education nationale.

L'APHG appelle tous les membres de la communauté éducative qui participent, chacun à leur place, à la formation des futurs citoyens, à se montrer d'une solidarité sans faille, à ne pas se laisser impressionner et ne pas s'appliquer une autocensure souhaitée par ces fanatiques. Leur vocabulaire antidémocratique, est le même que ceux du fascisme et du nazisme de tristes mémoires.

Elle appelle les parents d'élèves à se montrer vigilants face aux risques d'endoctrinement de leurs enfants, d'appels mensongers à la violence ou au refus de l'autorité de représentants de la République.

Elle demande le soutien réel de la hiérarchie de l'Education nationale, aux professeurs qui sont en première ligne dans cette « guerre » idéologique imposée par l'islamisme radical, une tolérance zéro envers les atteintes à la liberté pédagogique des enseignants, les appels au crime, les menaces, insultes ou autres incivilités dont ils sont l'objet, dans ou en dehors de leurs classes et sur les réseaux sociaux, les refus de certains cours d'Histoire, mais aussi de Français, de Philosophie, de Sciences de la Vie et de la Terre, les dispenses d'Education physique et sportive...

L'éducation civique, la connaissance de l'Histoire, sont des piliers de notre enseignement républicain, indispensables à nos élèves pour se construire une citoyenneté éclairée, gage de la cohésion nationale et du respect de nos institutions et de nos lois.

L'APHG souhaite que l'Etat protège ses serviteurs, par des mesures administratives, législatives et judiciaires à la mesure de l'enjeu de défense de notre démocratie républicaine. Celle-ci est un patrimoine inaliénable du « pays des droits de l'Homme », bâti par des générations de Français et d'immigrés ayant choisi la nationalité française, quelles que soient leurs convictions religieuses ou philosophiques, mais tous épris de liberté.

Nous n'abandonnerons rien de notre mission : l'obscurantisme d'un autre âge, la violence et la haine ne passeront pas. Liberté, égalité, fraternité, laïcité !

Bernard Delaunay, Professeur d'Histoire-Géographie honoraire, représentant l'APHG à la commission Mémoire de l'Office départemental des anciens combattants et victimes de guerre (ODAC-VG).

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LUTTER CONTRE LE TERRORISME - le 22/10/2020 @ 11:12 par JeandePeyrat

Le terrorisme – c’est-à-dire la volonté de terroriser pour imposer, par une violence extrême allant jusqu’au meurtre, à des personnes, à une société, à une nation ou (et) au monde un projet politique, une idéologie, laïque ou religieuse, ce dont l’Histoire ancienne ou récente offre hélas de multiples exemples - a frappé à nouveau dans notre pays ; à deux reprises ces derniers jours, en s’attaquant à des journalistes devant l’ancien siège parisien de Charlie Hebdo, en assassinant de manière particulièrement barbare un enseignant d’histoire-géographie d’un collège de Conflans-Sainte-Honorine.

La condamnation de tels actes ne peut qu’être totale, et l’ANACR, porteuse des valeurs démocratiques et humanistes de la Résistance, s’y associe pleinement, en exprimant ses sentiments de profond respect à la mémoire de Samuel Paty, et sa compassion solidaire envers son épouse, son fils, sa famille, ses collègues enseignants.

La lutte contre le terrorisme – en l’occurrence à référence islamique – doit être menée avec constance, sans faiblesse, en prenant à cette fin les mesures s’avérant nécessaires, mais au nom et dans le respect de valeurs morales humanistes et démocratiques les encadrant ; valeurs humanistes et démocratiques par là-même supérieures à celles des criminels terroristes qui en sont la négation, lesquelles doivent être combattues sans concessions, sur le plan des idées et de leur traduction politique et organisationnelle.

La nécessaire recherche – en premier lieu pour prévenir leur récidive - des circonstances ayant conduit un jeune de 18 ans à devenir un assassin ne peut fournir la moindre excuse à son acte, ou à une tentative de le relativiser.

Elle ne saurait aussi conduire à généraliser son comportement atroce à toute une appartenance religieuse, à toute une appartenance ou origine nationale, aux communautés immigrées et réfugiées fuyant le racisme, la guerre et les dictatures répressives ; immigrés et réfugiés que la France s’honore d’accueillir au grand dam des racistes, des xénophobes, des intégristes, terroristes ou non, et des dictateurs.

Paris le 17 octobre 2020

L’ANACR

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Le terrorisme – c’est-à-dire la volonté de terroriser pour imposer, par une violence extrême allant jusqu’au meurtre, à des personnes, à une société, à une nation ou (et) au monde un projet politique, une idéologie, laïque ou religieuse, ce dont l’Histoire ancienne ou récente offre hélas de multiples exemples - a frappé à nouveau dans notre pays ; à deux reprises ces derniers jours, en s’attaquant à des journalistes devant l’ancien siège parisien de Charlie Hebdo, en assassinant de manière particulièrement barbare un enseignant d’histoire-géographie d’un collège de Conflans-Sainte-Honorine.

La condamnation de tels actes ne peut qu’être totale, et l’ANACR, porteuse des valeurs démocratiques et humanistes de la Résistance, s’y associe pleinement, en exprimant ses sentiments de profond respect à la mémoire de Samuel Paty, et sa compassion solidaire envers son épouse, son fils, sa famille, ses collègues enseignants.

La lutte contre le terrorisme – en l’occurrence à référence islamique – doit être menée avec constance, sans faiblesse, en prenant à cette fin les mesures s’avérant nécessaires, mais au nom et dans le respect de valeurs morales humanistes et démocratiques les encadrant ; valeurs humanistes et démocratiques par là-même supérieures à celles des criminels terroristes qui en sont la négation, lesquelles doivent être combattues sans concessions, sur le plan des idées et de leur traduction politique et organisationnelle.

La nécessaire recherche – en premier lieu pour prévenir leur récidive - des circonstances ayant conduit un jeune de 18 ans à devenir un assassin ne peut fournir la moindre excuse à son acte, ou à une tentative de le relativiser.

Elle ne saurait aussi conduire à généraliser son comportement atroce à toute une appartenance religieuse, à toute une appartenance ou origine nationale, aux communautés immigrées et réfugiées fuyant le racisme, la guerre et les dictatures répressives ; immigrés et réfugiés que la France s’honore d’accueillir au grand dam des racistes, des xénophobes, des intégristes, terroristes ou non, et des dictateurs.

Paris le 17 octobre 2020

L’ANACR

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Hommage républicain à Cécile Rol-Tanguy - le 15/05/2020 @ 07:52 par JeandePeyrat

L'hommage républicain à Cécile Rol-Tanguy

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L'hommage républicain à Cécile Rol-Tanguy

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